jeudi 6 décembre 2007, par Julien Falconnet
Les "six coups de base"... c’est la base. Donc c’est ce qu’on apprend au début, une bonne fois pour toutes. Enfin normalement ! En pratique, ils se travaillent à tous les niveaux. En tant que débutant, parce qu’il faut bien les apprendre. A un niveau intermédiaire, parce que leur maîtrise en tant que mouvement global de tout le corps n’est pas aisée. Et même à un niveau de compétition, parce que pour les accélérer ou les placer au bon moment, il faut encore du travail.
Cet article s’intéresse plus particulièrement au travail à un niveau intermédiaire.
Un certain nombre de choses ont besoin d’être apprises plusieurs fois. C’est le cas des six coups de base de la canne de combat. En général, on en a appris les principes élémentaires lors d’une initiation ou par mimétisme lors des premiers cours. Puis on les a appliqués à travers divers exercices et échanges... et force est de constater qu’on en a souvent profité pour prendre de mauvaises habitudes. Et comme perdre ces habitudes n’était pas l’objet des cours, on les a gardées.
Aussi, à un niveau intermédiaire (après quelques mois, voire quelques années), alors qu’on pense bien connaître les coups, c’est intéressant de revenir dessus et d’y consacrer un travail spécifique pour définitivement perdre les mauvaises habitudes et finir de prendre conscience du mouvement global de chaque coup. Arrêter de donner le coup avec le bras ou le poignet et le donner enfin avec tout le corps.
L’objectif est d’aller au-delà du mélange de compréhension intellectuelle et de réflexes acquis par répétition qui constituent le bagage du débutant pour aller vers une compréhension plus globale, une prise de conscience de la dynamique et de la logique interne des coups.
Pré-requis : Les coups de bases doivent être connus, pratiqués mais pas forcément complètement maîtrisés.
A un niveau intermédiaire, trois axes me paraissent fondamentaux, pour consolider les bases :
préparation du cours du 6/12/2007
Échauffement général
Échauffement spécifique
les croisés
les extérieurs
Intégration
Dans un groupe les niveaux sont souvent hétérogènes. Pour éviter que la moitié des gens ne s’ennuient ou soient perdus, il faut pouvoir ajuster le travail pour que chacun y trouve son compte.
Pour ce cours, l’idéale est que les participants ajustent la vitesse d’exécution en fonction de leur niveau.
Merci à Philippe pour la relecture